coaching escaladeProgressez avec un entraînement structuré et personnalisé

Progresser autrement

Parce que mieux grimper,
ce n’est pas juste être plus fort.

Pourquoi vous accompagner ?

 

Pour grimper mieux et avec confiance :

Augmenter votre niveau.
Optimiser votre temps avec un entraînement intense et efficace.
Enchaîner un projet qui vous tient à cœur (voie ou bloc).
Préparer des échéances (compétitions départementales à internationales).
Découvrir une autre approche car vous êtes accro à l’entraînement.
Pallier des déséquilibres musculaires.
Coaching à distance, dans votre salle d’escalade, sur votre pan, ou à la maison.

 

Comprendre vos blocages pour enfin progresser

Développer vos points forts, combler vos lacunes et devenir pleinement acteur de votre entraînement, en comprenant le sens de chaque séance et de chaque exercice.

 

Développer force, technique, mental et mobilité de façon cohérente

Certaines qualités sont complémentaires, tandis que d’autres peuvent interagir ou se limiter entre elles. En fonction du projet sportif, de l’objectif et du temps disponible, l’accent sera mis plus ou moins fortement sur chacune d’elles. La priorité ne sera pas systématiquement donnée aux qualités physiques : elles doivent rester au service de la grimpe. La gestuelle, la lecture et l’engagement mental (entre autres) priment pour grimper efficacement et avec la tête.

 

Le coaching en escalade, concrètement

 

Une méthode structurée pour progresser sans perdre de temps

Le coaching en escalade, c’est bien plus que “donner des conseils”. C’est un accompagnement personnalisé basé sur l’analyse de votre grimpe, vos objectifs et votre niveau actuel. On identifie vos points forts, vos lacunes, vos habitudes… puis on construit un entraînement cohérent qui vous fait réellement progresser.

 

Un accompagnement personnalisé, du diagnostic au suivi

Chaque séance s’appuie sur des tests, de la vidéo et un suivi régulier. L’objectif : vous donner une progression mesurable, éviter la stagnation et vous permettre d’atteindre vos projets — en voie, en bloc, en extérieur comme en compétition.

 

Mon approche :
un coaching exigeant, humain et orienté résultats

 

Une analyse précise de votre profil (tests + vidéo)

Une analyse pertinente ne se limite pas aux tests. L’observation fine de la grimpe, via la vidéo, permet de relier les capacités physiques à la gestuelle et aux choix techniques, afin de définir des axes de travail cohérents et efficaces.

 

Un plan d’entraînement pensé pour VOUS, pas un modèle générique

Chaque plan d’entraînement est construit à partir de votre profil, de vos objectifs et de votre contexte (niveau, projets, contraintes de temps). Il ne s’agit pas d’appliquer un modèle standard, mais de proposer un entraînement individualisé, cohérent avec votre manière de grimper et vos priorités de progression.

 

Des ajustements réguliers pour garantir une vraie progression

Un plan performant doit être vivant. Les ajustements s’appuient sur l’observation continue de votre grimpe, vos retours et l’évolution de vos capacités, pour répondre aux aléas tout en exploitant les éléments clés identifiés à l’entraînement.

 

Nos axes de travail

Entrainement coaching escalade poutre

Préparation

Préparation physique spécifique à l’escalade

Travail de la gestuelle en coaching escalade

Gestuelle

Répertoire gestuel : optimisation du geste, lissage du mouvement

Optimiser son entrainement escalade par des exercices spécifiques

Prévention

Santé et prévention des blessures : antagonistes, conseils, étirements spécifiques

Entrainement coaching escalade training Pan Gullich

Respiration

Travail et régulation du souffle

Mael entrainement training

Espace

Lecture, rythme, prise d’informations, réadaptation, réorganisation spatiale

Mes méthodes pour vous faire progresser :
développer votre grimpe

 

Bloc : Justesse technique, intention dans l’effort, fluidité

En escalade de bloc, le plus important est de trouver une vraie fluidité gestuelle. C’est un subtil équilibre entre stabilité et déséquilibre, qui demande du relâchement, une coordination musculaire fine et une bonne maîtrise du mouvement. Chaque geste est guidé par une intention claire, anticipée mentalement, et en laissant le corps s’exprimer sans tensions inutiles, le mouvement devient plus juste, plus efficace, presque instinctif.

 

Voie : endurance, placements, économie de mouvement

En escalade en voie, l’essentiel est de savoir gérer l’effort dans la durée. Cela passe par une respiration maîtrisée, une capacité à relâcher le corps malgré l’intensité, et à préserver sa lucidité lorsque la fatigue s’installe. Chaque mouvement doit être pensé pour économiser l’énergie, trouver des positions de repos, et continuer à grimper avec justesse même lorsque les avant-bras brûlent. C’est un équilibre constant entre engagement physique, contrôle mental et écoute des sensations.

 

Mes méthodes pour vous faire progresser :
renforcer vos fondamentaux

 

Travail spécifique : Musculation dans le geste – Travail isolé

La musculation intégrée au mouvement présente un intérêt majeur, car elle se fait directement dans les gestes propres à l’escalade. Elle nécessite une connaissance approfondie du répertoire gestuel, ainsi qu’une réelle compréhension des mécaniques du mouvement. Ce type de travail sollicite fortement le gainage global et permet de développer une force directement transférable à la grimpe. Le travail isolé, quant à lui, vient en complément : il sert principalement à renforcer les muscles antagonistes, à prévenir les blessures, mais aussi à combler certaines lacunes ciblées pouvant freiner la progression.

 

Mobilité et proprioception : le socle d’une grimpe solide

Une bonne mobilité et une proprioception développée sont essentielles pour grimper efficacement et en sécurité. La mobilité permet d’accéder à des positions variées et de maximiser l’efficacité des mouvements, tandis que la proprioception assure un contrôle précis du corps dans l’espace, même en situation de déséquilibre ou sous fatigue. Ensemble, elles constituent le socle d’une grimpe fluide et maîtrisée, en permettant d’anticiper les appuis, d’ajuster le geste au plus juste et de réduire le risque de blessures. Travailler ces qualités de façon régulière, au sol comme sur la paroi, est un investissement direct dans la qualité et la longévité de la pratique.

 

Les formats de séances que je propose

Quelques exemples de séances réalisées en coaching escalade

en salle ou à distance

gestuelle

escalade coach

Séances techniques en salle pour corriger la gestuelle

En présentiel, les séances permettront de travailler les mouvements et sections, notamment grâce à un support vidéo et à la visseuse pour adapter les blocs et enrichir la gestuelle.

À distance, l’accompagnement se fera via analyse vidéo, avec des consignes précises transmises au préalable (nombre d’essais, durée, points de focus, etc.).

Chaque cycle d’entraînement inclura des séances axées sur la technique et la gestuelle en escalade, qui constituent le pilier principal de l’entraînement et sont indispensables.

 

Générale ou spécifique

Préparation physique

Entrainement coaching escalade

Gainage, mobilité, puissance

La préparation physique, qu’elle soit générale, orientée ou spécifique, occupe nécessairement une place au sein des cycles d’entraînement. Toutefois, l’importance qui lui est accordée varie en fonction de nombreux critères, notamment le profil du grimpeur et les priorités définies dans le projet d’entraînement.

Ainsi, un grimpeur présentant un déficit technique marqué se verra proposer une part limitée de préparation physique, souvent centrée essentiellement sur des aspects de prophylaxie et de prévention des blessures. L’accent sera alors majoritairement mis sur le développement d’autres qualités déterminantes, telles que les compétences sensori-motrices, la coordination, ou encore les aspects mentaux.

Par ailleurs, les séances de grimpe en elles-mêmes, selon leurs modalités (type de support, intensité, durée, format), sollicitent déjà des filières énergétiques et des formes d’effort spécifiques. Elles peuvent donc avoir un impact plus ou moins important sur le développement physique, parfois comparable à un travail isolé mené en parallèle. Il est donc essentiel de considérer l’ensemble de la charge induite par la pratique avant d’ajouter des contenus de préparation physique supplémentaires.

Enfin, au-delà de la dimension strictement physique, il apparaît fondamental de souligner que, dans de nombreuses situations, l’accent (point d’attention) sera davantage mis sur les aspects mentaux, sensoriels et gestuels que sur la seule production de force ou d’endurance. Par exemple, lors d’une séance de doublettes en voie visant le travail de l’endurance au seuil, l’attention pourra être portée prioritairement sur la lucidité sous fatigue, la gestion de l’effort, les capacités de relâchement musculaire ou encore la respiration, plutôt que sur la performance physique brute.

 

 

Outil

Analyse Vidéo

L'analyse video sert à observer la gestuelle en entraînement escalade

Comprendre pour corriger efficacement

Dans le cadre de l’analyse vidéo, il est essentiel de distinguer ce qui relève d’un événement ponctuel de ce qui traduit une tendance réelle. Un élément observé une seule fois sur la vidéo d’un bloc — qu’il s’agisse d’un déséquilibre, d’un placement approximatif ou d’une hésitation — n’est pas nécessairement significatif ni représentatif du fonctionnement habituel du grimpeur. Il peut simplement résulter du contexte spécifique de la tentative, de la fatigue ou d’un choix momentané.

En revanche, lorsqu’un même comportement apparaît de manière récurrente, sur plusieurs essais, différents blocs ou au fil des séances, il devient alors un indicateur pertinent à prendre en compte. Cette répétition permet de mettre en évidence des schémas moteurs installés, des limitations techniques ou des habitudes gestuelles qui méritent une attention particulière. L’analyse vidéo prend ici tout son sens : elle permet d’objectiver ces constats et de prioriser les axes de correction de manière pertinente et ciblée.

Par ailleurs, l’utilisation de la vidéo ne se limite pas à l’analyse de la grimpe en situation. Elle constitue également un outil précieux pour la correction des postures lors des exercices, qu’ils soient techniques ou issus de la préparation physique. L’observation visuelle permet de vérifier l’alignement articulaire, la qualité des placements, la gestion des appuis ou encore la stabilité du tronc, afin de s’assurer que l’exercice est réalisé conformément à l’objectif recherché.

Dans ce cadre, la correction posturale vise à la fois l’efficacité du travail et la prévention des blessures. En ajustant précisément les positions et les mouvements, l’analyse vidéo contribue à sécuriser la pratique, à améliorer la qualité d’exécution et à renforcer le transfert des exercices vers la gestuelle spécifique de l’escalade. Elle devient ainsi un outil transversal, au service de la compréhension, de la correction et de la progression à long terme.

 

 

pré-requis

Le plaisir
avant tout !

Le plaisir de la grimpe - accompagnement escalade en falaise

Prise en compte de la fatigue cognitive

Le plaisir constitue un élément central et indispensable de la pratique de l’escalade, quel que soit le niveau du grimpeur. Il conditionne l’engagement, la motivation à long terme et la capacité à s’investir durablement dans un processus d’entraînement. Sans plaisir, la régularité s’effrite et la progression devient rapidement secondaire.

Dans ce contexte, il est essentiel de prendre en compte la fatigue cognitive, souvent moins visible que la fatigue physique mais tout aussi impactante. La grimpe sollicite fortement l’attention, la prise d’informations, la prise de décision, la mémorisation des méthodes et la gestion des émotions. Des séances trop denses en consignes, en corrections ou en situations complexes peuvent entraîner une surcharge mentale, réduisant la qualité de l’apprentissage et le plaisir ressenti

L’enjeu pour l’entraîneur est donc de trouver un juste équilibre entre exigence et lucidité. Alterner des phases d’apprentissage ciblées avec des temps de grimpe plus libres, proposer des objectifs simples et clairs, ou encore varier les formats de séance permet de limiter la fatigue cognitive tout en maintenant un haut niveau d’implication. Le plaisir ne s’oppose pas à la performance ; il en est au contraire un levier essentiel.

Enfin, respecter les états de fatigue mentale du grimpeur, savoir alléger une séance ou adapter les contenus lorsque la concentration baisse, participe à une approche durable et bienveillante de l’entraînement. En plaçant le plaisir au cœur de la démarche et en intégrant pleinement la dimension cognitive, on favorise non seulement la progression technique et mentale, mais aussi l’épanouissement du pratiquant sur le long terme.

Pour tous ceux qui veulent grimper mieux, pas juste “plus”

 

Débutants motivés :

Apprendre proprement dès le départ

Intermédiaires :

Casser les plafonds qui durent depuis trop longtemps

Confirmés :

Structurer l’entraînement et optimiser les performances

 

🇬🇧 I also speak English, which allows me to coach English-speaking climbers both in person and online.

 

 

pré-requis

Outils et matériels

Ouverture blocs et voie par Kevin et Killian Arc

Lors de l’élaboration du projet sportif, nous aborderons forcément les moyens matériels dont vous disposez. L’objectif est de proposer un contenu d’entraînement réellement adapté à votre environnement et à vos contraintes.
Je pourrai également vous suggérer des pistes d’amélioration, ainsi que des recommandations de matériel ou de lieux d’entraînement, basées sur mon expérience. Ces propositions resteront toutefois entièrement facultatives, sans aucune obligation.

Résultats et progrès :
ce que mes coachés ont réellement obtenu

 

Reprendre confiance, reconstruire, progresser

Un jour, j’ai reçu la demande d’une personne (la 40aine) avec un parcours loin d’être simple : un grave accident de ski, plusieurs mois de rééducation, puis une succession de blessures. Peu à peu, la motivation s’est érodée… jusqu’à l’arrêt total de toute pratique sportive pendant près de deux ans.

L’objectif n’était pas simplement de « reprendre l’escalade ». Il s’agissait avant tout de reconstruire.
Reprendre à un niveau volontairement bas, progresser sans brûler les étapes, et surtout bâtir un socle solide sur lequel s’appuyer durablement.

Nous avons donc commencé par les fondations :
– remise en route du cardio,
musculation générale à charges légères,
– travail progressif de l’endurance en escalade, avec beaucoup de volume et une intensité maîtrisée.

Au fil du temps, les séances de grimpe sont devenues plus structurées, tout en maintenant un travail prophylactique constant pour limiter les risques de rechute. Année après année, la préparation physique s’est affinée, devenant de plus en plus spécifique, en parallèle de l’élévation de son niveau de grimpe.

Le parcours n’a pas été parfait, ni linéaire : il y a eu des doutes, des douleurs, de la fatigue. Mais le cap est resté clair, et l’écoute du corps a toujours guidé les choix.

Aujourd’hui, le résultat est là :
il grimpe, sans douleur, et surtout… avec plaisir.
Objectif accompli.

Parce qu’au fond, peu importe qu’on grimpe du 6A ou du 8A 😉 : ce qui compte, c’est de durer, de progresser et de prendre du plaisir sur le mur.

Kevin

Témoignages de grimpeuses et grimpeurs motivés

Un entraîneur qui vous aide à mieux vous comprendre de manière optimale. Avec son expertise, il adapte ses méthodes à votre cadence et à votre état de forme du moment.
Pour Kevin, il n’y a pas de mystère pour éveiller la motivation.

Gwen

Kevin a ce talent de nous pousser à aller toujours plus loin dans nos retranchements, avec des séances aussi pertinentes que plaisantes. On sent que chaque entraînement est réfléchi, adapté aux besoins de chacun. Il sait écouter, déceler les faiblesses et pousser l’athlète à s’améliorer.

Nolwenn Arc

Vice Championne du Monde

J’avais du mal à déterminer par où commencer et comment organiser mes semaines d’entraînement et Kev a parfaitement su répondre à toutes mes sollicitations

Corentin Mesu

Je n’avais jamais expérimenté le coaching à distance, mais je n’ai pas été déçu. Il a toujours été disponible et à l’écoute sur le plan physique mais également mental. Kévin s’adapte en fonction des besoins, des états de formes, des envies, de la personne en elle-même. Il m’a permis de réaliser plusieurs voies de rêves et m’a accompagné dans la réalisation de mon plus gros projet de grimpe : Hélix au pays des merveilles.

Romain Rogue

Après une blessure au genou, j’ai décidé de faire appel à Kevin Arc pour m’aider à reprendre l’escalade en sécurité. Son coaching à distance a vraiment fait la différence, il a su adapter les entraînements à ma situation et me faire progresser bien au-delà de ce que j’espérais. Ses conseils sont toujours clairs, pertinents et motivants, et il reste très présent malgré la distance. Je me sens plus fort, plus serein, et surtout super bien accompagné.
Franchement, je ne peux que recommander !

Romain G.

FAQ

Comment se déroule le coaching à distance, et quels en sont les intérêts et les limites ?

Le coaching à distance repose sur une collaboration active entre le grimpeur et le coach. Il s’articule autour d’un suivi structuré : définition des objectifs, planification de l’entraînement, échanges réguliers, et ajustements en fonction des retours et des évolutions.
Un point essentiel du coaching à distance est que le grimpeur devient pleinement acteur de son entraînement. Quel que soit le contenu pédagogique proposé, l’implication personnelle est indispensable. Le travail ne consiste pas uniquement à appliquer des consignes, mais à apprendre à analyser sa propre grimpe, à développer un regard critique sur ses sensations, ses choix et ses mouvements. Cette capacité d’auto-analyse est un levier majeur de progression sur le long terme.
Les retours vidéo jouent un rôle central dans ce processus. Le grimpeur envoie des vidéos de ses séances, qui sont ensuite analysées ensemble. Ces analyses permettent de mettre en évidence des points techniques, des habitudes gestuelles, des axes de progression et de faire le lien entre le travail physique, le geste et le résultat sur le mur. Elles compensent largement l’absence de présence physique du coach.
Intérêts du coaching à distance
_ Grande flexibilité d’organisation (lieux, horaires, salles).
_ Suivi personnalisé et évolutif, centré sur les besoins réels du grimpeur.
_ Développement de l’autonomie, de la compréhension de l’entraînement et du geste.
_ Possibilité de prendre du recul grâce à l’analyse vidéo.
Limites à prendre en compte
_ L’efficacité dépend fortement de l’implication et de la régularité du grimpeur.
_ L’absence de contact direct nécessite une bonne communication et des retours précis.
Lorsqu’il est bien compris et bien investi, le coaching à distance n’est pas un coaching « au rabais », mais un outil puissant pour progresser durablement, en devenant plus autonome et plus conscient de sa pratique.

À quelle fréquence faut-il s’entraîner pour progresser ?

Il n’existe pas de fréquence d’entraînement universelle. La progression dépend avant tout de l’équilibre entre stimulation, récupération et adaptation, et cet équilibre varie selon chaque grimpeur : niveau, âge, historique de pratique, contraintes de vie, capacités de récupération et objectifs.
S’entraîner plus souvent ne signifie pas forcément progresser plus vite. En escalade, la récupération — notamment tendineuse et nerveuse — est un facteur clé. Des séances trop rapprochées ou mal structurées peuvent freiner la progression, voire augmenter le risque de blessure.
Pour beaucoup de grimpeurs, une fréquence de 2 à 3 séances par semaine bien construites, avec un objectif clair et du sens dans le contenu, permet déjà de progresser efficacement sur le long terme. À l’inverse, des séances plus nombreuses mais mal hiérarchisées apportent souvent moins de bénéfices.
L’enjeu n’est donc pas tant la fréquence que la cohérence globale du projet d’entraînement : qualité des séances, alternance des intensités, temps de récupération, et continuité dans le temps. C’est cette vision d’ensemble qui permet une progression durable.

Quels sont les intérêts et le contenu d’un cours particulier, notamment pour les jeunes grimpeurs ?

Pour les très jeunes grimpeurs, je ne propose jamais de coaching à distance. À cet âge, la présence et l’accompagnement direct sont essentiels pour travailler correctement la gestuelle, la posture et l’attitude face au mur. Le cours particulier permet justement de répondre à ces besoins de manière ciblée et sécurisée.
L’objectif principal d’un cours particulier pour les jeunes est de développer :
– La gestuelle spécifique : apprendre les bons placements, la coordination, la précision des mouvements et l’efficacité dans le geste.
– Les qualités mentales : confiance, gestion de la peur, concentration, persévérance.
– L’attitude face au mur : curiosité, lecture du parcours, respect des règles de sécurité et autonomie progressive dans la pratique.
Le cours particulier offre l’avantage d’un suivi entièrement personnalisé, adapté au rythme, aux capacités et au tempérament de chacun. Contrairement au coaching à distance, il permet une correction immédiate, des démonstrations directes et un feedback instantané, essentiels pour l’apprentissage moteur et mental.
Pour les adultes et grimpeurs plus expérimentés, les cours particuliers restent tout aussi intéressants : ils permettent d’identifier et corriger par petites doses les postures ou gestes imparfaits, d’affiner la technique, et d’intégrer ces ajustements directement dans le contexte de l’entraînement ou de la grimpe sur mur.
En résumé, le cours particulier n’est pas seulement une séance d’escalade : c’est un temps d’apprentissage complet, alliant technique, mental et autonomie, adapté à tous les âges et niveaux.

Coaching en escalade avec une vision à long terme ou simple plan d’entraînement clé en main sur 3 mois : que choisir ?

La réponse est en réalité assez claire. Dès lors que l’on parle d’entraînement — au sens propre du terme — on parle nécessairement d’une démarche à long terme. L’entraînement vise une progression durable, construite sur des bases solides et le respect des fondamentaux physiologiques, et non une amélioration ponctuelle sur quelques semaines.
Un plan d’entraînement « tout fait » sur 3 mois peut donner l’impression d’un cadre simple et rapide, mais il ne tient que rarement compte des délais réels d’adaptation du corps. Par exemple, un cycle de force maximale impose des temps de récupération très longs, notamment au niveau musculaire mais surtout tendineux. Ces structures mettent plusieurs mois à s’adapter correctement aux contraintes élevées, bien plus longtemps que le système musculaire.
De plus, avant même de travailler la force maximale, il est indispensable de préparer le corps : renforcer les tendons, développer une base de force générale, souvent passer par une phase d’hypertrophie musculaire. Brûler ces étapes augmente fortement le risque de blessure et limite les gains à moyen terme.
Enfin, développer une qualité physique n’est qu’une étape. Encore faut-il la transférer sur le mur : coordination, lecture, gestuelle, prise de décision… Ce travail de transfert demande du temps, de la répétition et des ajustements continus en fonction du grimpeur et de sa pratique.
Quand on additionne toutes ces phases — préparation, développement, récupération, transfert — on ne parle déjà plus de quelques semaines, mais bien de plusieurs mois, voire d’années. C’est précisément là qu’un coaching avec une vision à long terme prend tout son sens : il s’adapte à l’individu, respecte les fondamentaux de l’entraînement et construit une progression durable, saine et efficace

Est-ce adapté si je grimpe en salle uniquement ?

Chacun a ses objectifs, ses envies et sa façon de pratiquer l’escalade, que ce soit en salle, en extérieur ou les deux. L’important est que l’entraînement corresponde à votre pratique et à ce que vous recherchez. De mon côté, je m’adapterai dans tous les cas afin que ce soit pertinent, motivant et efficace pour vous.

Travail lesté ou travail dans le geste : nécessité réelle ou fausse facilité ?

Le travail lesté — notamment sur les biceps ou les doigts — est très souvent perçu comme une évidence. Il présente en effet plusieurs avantages apparents : il est simple à mettre en place, facilement mesurable, quantifiable, et les progrès sont généralement rapides et visibles. Cette progression chiffrée est rassurante pour le grimpeur et répond bien à une logique « efficacité immédiate », parfois même à une démarche commerciale.
Mais en réalité, ce choix traduit fréquemment une vision incomplète de l’activité. En escalade, les qualités physiques ne sont que l’un des nombreux leviers de performance, et rarement le plus prioritaire, surtout sur le long terme. Avant de chercher à « tirer plus fort », il y a énormément à développer : qualité du geste, placement, coordination, lecture, gestion des appuis, économie d’énergie, timing… Autant de compétences qui ont un impact bien plus important sur la progression globale.
De plus, un développement physique mal hiérarchisé peut nuire à l’évolution d’autres qualités. Un excès de travail lesté peut « rigidifier le geste », renforcer des schémas moteurs peu efficaces ou détourner l’attention du grimpeur de ce qui fait réellement la différence sur le mur. À l’inverse, un travail technique et gestuel solide crée une base durable sur laquelle les qualités physiques pourront ensuite s’exprimer pleinement, sans conflit.
Cela ne signifie pas que le travail lesté est inutile, mais qu’il doit arriver au bon moment, pour de bonnes raisons, et au service du geste. En escalade, le geste guide le physique — et non l’inverse. Sur le long terme, cette approche est non seulement plus efficace, mais aussi plus saine et plus durable.

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